Comment l’écosystème télécom coopère pour réduire son empreinte carbone ?


Comment l’écosystème télécom coopère pour réduire son empreinte carbone ?

Alors qu’il représente 1,6 % des émissions de CO2 dans le monde, le secteur des télécoms multiplie les initiatives pour limiter son impact environnemental. Dans un écosystème concurrentiel qui intègre la coopération dans son ADN, les telcos collaborent pour trouver des solutions globales.

Dans son ensemble, le secteur du numérique représente entre 3 et 4 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Son impact carbone est majoritairement lié aux terminaux (téléviseurs, écrans d’ordinateur…).

En France par exemple, ils pèsent pour 79 % de l’impact du numérique, suivis par les centres de données avec plus de 16 %, et les réseaux, autour de 5 %, d’après une étude de l’ADEME et de l’Arcep de 2022Open this document with ReadSpeaker docReader.

Si rien n’était fait pour réduire l’empreinte environnementale du numérique, ces émissions en gaz à effet de serre augmenteraient considérablement. En France, l’augmentation serait de plus de 60 % d’ici à 2040 selon l’ARCEP. L’urgence de l’enjeu climatique incite les opérateurs télécom à s’unir.

C’est notamment depuis la COP21 de 2015 à Paris que la GSMA, l’association des opérateurs mobiles, se mobilise sur les enjeux climatiques. Un premier axe de travail a été d’inciter chaque opérateur à se fixer des objectifs de réduction d’émission carbone. Globalement, l’objectif du secteur de la téléphonie mobile est d’atteindre le Net Zéro Carbone à horizon 2050 mais chaque opérateur reste libre de se fixer des objectifs plus ambitieux. C’est sur cette base qu’Orange s’est engagé à devenir Net Zéro Carbone dès 2040.

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